Comme on part pour un long voyage, le coeur se serre, heureux et triste à la fois, devant ce monde nouveau qui s’ouvre, s’offre ou se refuse tant il est sûr d’être, quoi qu’il advienne, séparé à jamais du monde antérieur.

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Du haut du cimetière du Père Lachaise, Paris 20ème
(« Lettres à Anne, 1962 – 1995 », de François Mitterrand)

 

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Une réflexion sur “Comme on part pour un long voyage, le coeur se serre, heureux et triste à la fois, devant ce monde nouveau qui s’ouvre, s’offre ou se refuse tant il est sûr d’être, quoi qu’il advienne, séparé à jamais du monde antérieur.

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