Ca rend sauvage l’écriture. On rejoint une sauvagerie d’avant la vie. Celle de la peur de tout, distincte et inséparable de la vie même. On est acharné. On ne peut pas écrire sans la force du corps. Il faut être plus fort que soi pour aborder l’écriture, il faut être plus fort que ce qu’on écrit.

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V., Platja d’Aro, Catalunya, Espagne
(« Ecrire », de Marguerite Duras)
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2 réflexions sur “Ca rend sauvage l’écriture. On rejoint une sauvagerie d’avant la vie. Celle de la peur de tout, distincte et inséparable de la vie même. On est acharné. On ne peut pas écrire sans la force du corps. Il faut être plus fort que soi pour aborder l’écriture, il faut être plus fort que ce qu’on écrit.

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