Ces livres prenaient soin de moi. Bien sûr ils me bousculaient, ils étaient crus dans leur exigence de vérité mais ils substituaient au silence, à l’angoisse et à l’isolement non pas le baume de la consolation mais la contemplation du vivant. Ni à genoux, ni à moitié mort, ni objet : debout, bel et bien en vie, sujet.

Another Misspent Portrait of Etienne de Silhouette, de Christian Capurro, Maison Collongue, Lourmarin, Luberon, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« Nos vies romancées », d’Arnaud Cathrine)
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s