Où es-tu mon alter, où es-tu mon ego.

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Platja d’Aro, Catalunya, Espagne
(« L’amour en solitaire », de Juliette Armanet)
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Dire ce qu’est pour moi l’écriture, j’y arrive un peu plus. Parce que, si on me pousse dans mes derniers retranchements, c’est tout de même là où j’ai l’impression d’être le plus. Mon vrai lieu.

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Platja d’Aro, Catalunya, Espagne
(« Le vrai lieu », Entretiens avec Michelle Porte, de Annie Ernaux)

Ca rend sauvage l’écriture. On rejoint une sauvagerie d’avant la vie. Celle de la peur de tout, distincte et inséparable de la vie même. On est acharné. On ne peut pas écrire sans la force du corps. Il faut être plus fort que soi pour aborder l’écriture, il faut être plus fort que ce qu’on écrit.

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V., Platja d’Aro, Catalunya, Espagne
(« Ecrire », de Marguerite Duras)

Quand ils me parlent à deux, quand ils s’adressent à moi, je sens qu’ils se parlent entre eux, même s’ils ne se parlent pas. C’est solide et discret et ce n’est pas mentir de dire que ça peut arriver de s’appartenir.

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S. & F., Platja d’Aro, Catalunya, Espagne
(« Nous deux contre le reste du monde », de Ben Mazué)