A la guerre comme à l’amour, on perd un peu toujours.

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Place du Vieux-Marché, Rouen, Normandie
(« A la Guerre comme à l’Amour », de Juliette Armanet)
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Tu es l’entre-deux, la note suspendue, l’équilibre fragile. Tu es le vacillement qui contient la chute, tu es le fa dièse qui frôle le sol, un presque sol, tu es la défaillance retenue d’extrême justesse, tu es le bord de l’abîme. Tu es ce qui pourrait être et qui n’est pas, tu es un possible. Tu es cette note en mouvement obligé vers une autre, qui voudrait se confondre avec elle, et qui ne se confond pas. Tu es la note sensible.

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Sur les murs d’une cave, rue Saint-Maur, Paris 11ème
(« La note sensible », de Valentine Goby)

J’ai un visage amoureux. J’ai une mémoire amoureuse. J’ai un corps amoureux. J’ai une écriture amoureuse. J’ai un journal amoureux. J’ai des mains amoureuses. Avant, on disait que j’avais un coeur de pierre.

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Dessin à l’encre de Chine, Rue Saint-Maur, Paris 11ème
(« Poupée Bella », de Nina Bouraoui)