Moi si tu te barres, je te crève les yeux.

Ypsylone, rue Saint-Maur, Paris 11ème
(« Parking sonne », de Hoshi)
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Toi, ta peau et tes os, dis-moi où tes pas te mènent et dis-moi qui tu aimes, toi qui me tourne le dos. On pourrait se trouver beaux mais on ne se regarde pas, non, on ne se voit pas. Si tu savais comme j’aimerais te parler pour rien, te parler juste comme ça, rien que deux ou trois mots qu’on échangerait tout bas. Et ajuster nos egos, parler des jours de chance qu’on attend presque plus, divertir nos errances, à l’aune du temps perdu. Te parler pour rien.

Rue Saint-Maur, Paris 11ème
(« Te parler pour rien », de Hoshi)

Où que se cache l’espoir, il suffit d’y croire. Et qu’importe ce que nous renvoie le miroir. Il suffit d’y croire. Tant pis pour les idées noires, on va pas éteindre le soleil, ni les étoiles dans le ciel. Il suffit d’y croire.

Rue saint-Maur, Paris 11ème
(« Il suffit d’y croire », de Hoshi)