Où va-t-on quand on veut du jour au lendemain échapper à l’ordinaire, trouver l’incomparable, la fabuleuse merveille ?

Jaffa, Tel Aviv, Israël
(« La mort à Venise », de Thomas Mann)
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Marcher droit, tourner en rond.

Sur un mur, Paris 11ème
(« Marcher droit, tourner en rond », d’Emmanuel Venet)

Ne me secouez pas. Je suis plein de larmes.

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Pavillon, Four cubes to contemplate our environnement, une oeuvre de Tadao Ando, Château La Coste, Le Puy-Sainte-Réparade, Luberon, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« Peau d’ours », de Henri Calet)

Espérons l’impossible, car c’est peut-être une bassesse que de mettre son espoir en lieu sûr.

Chemin Collongue, Lourmarin, Luberon, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« Pensées d’une Amazone », de Natalie Clifford Barney)

Est-ce qu’on peut avoir la nostalgie de ce qui n’a pas été ?

Aix 2008, une oeuvre de Richard Serra, Château La Coste, Le Puy-Sainte-Réparade, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« Rien de grave », de Justine Lévy)

Comme si l’on ne pouvait jamais faire confiance au reflet toujours inventé que nous renvoient les miroirs.

Mind the Gap, une installation de JR au Pavillon Renzo Piano, Château La Coste, Le Puy-Sainte-Réparade, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« Sweet home », d’Arnaud Cathrine)