Souvent le souffle me manque, il faudrait que je me calme, il faudrait que j’en parle, pourtant les mots se planquent là-bas, tout au fond de ma gorge, dans les bois sombres de l’angoisse, auprès de ceux qui se forgent une carapace.

Oak Room, Une oeuvre de Andy Goldsworthy, Château La Coste, Vaucluse, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« La rage au corps », de Laurie Darmon)
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Ne me secouez pas. Je suis plein de larmes.

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Pavillon, Four cubes to contemplate our environnement, une oeuvre de Tadao Ando, Château La Coste, Le Puy-Sainte-Réparade, Luberon, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« Peau d’ours », de Henri Calet)

N’entre pas ici sans désir.

Pavillon, Four cubes to contemplate our environnement, une oeuvre de Tadao Ando, Château La Coste, Le Puy-Sainte-Réparade, Luberon, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(Citation de Paul Valéry, sur le fronton du Palais de Chaillot, Paris)

Nous ne sommes pas tous pareils. Mais nous sommes tous reconnaissables, dans notre douleur et notre joie, dans nos dépendances, nos insécurités et nos forces. C’est écrit sur nos corps, tout y est écrit.

Lourmarin, Luberon, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« Le voyeur invisible, en 13 points », d’Alexandra Fuller, en préface de « Portraits 2005 – 2016 », d’Annie Leibovitz)

Espérons l’impossible, car c’est peut-être une bassesse que de mettre son espoir en lieu sûr.

Chemin Collongue, Lourmarin, Luberon, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« Pensées d’une Amazone », de Natalie Clifford Barney)

Est-ce qu’on peut avoir la nostalgie de ce qui n’a pas été ?

Aix 2008, une oeuvre de Richard Serra, Château La Coste, Le Puy-Sainte-Réparade, Provence-Alpes-Côte d’Azur
(« Rien de grave », de Justine Lévy)